இயல் இசை ஊடகம்
QUI SOMMES-NOUS ? |
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Que faisons-nous ? |
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| Imbibé d’une civilisation millénaire très riche sur le plan culturel et spirituel, ils manifestent une gentillesse et un fort sens de l’accueil et de l’hospitalité qui leur sont naturels. Venant des anciens comptoirs français, ils sont presque tous de nationalité française et servent la France depuis fort longtemps en tant que militaires, fonctionnaires,cadres ou employés dans le secteur privé. Ils s’intègrent très bien en métropole et dans leurs paroisses d’appartenance. Bon nombre d’entre eux participent activement dans les conseils pastoraux, les groupes de catéchèse, l’équipe des migrants ou encore dans l’animation des messes dominicales. Cette intégration ne leur fait pas oublier pour autant leurs origines. C’est pourquoi ces catholiques de souche indienne restent attachés à leur culture et à la langue tamoule et par conséquent, à l’aumônerie indienne qui leur permet de manifester leur foi à la manière indienne. |
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Rencontre avec le Christ : |
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| Selon la légende,l’apôtre saint Thomas,venu en Inde après la mort du Christ, aurait évangélisé une partie du sud de l’Inde et serait mort martyrisé à Madras, sur le lieu qui porte son nom aujourd’hui encore. Par la suite, Thomas de Cana aurait porté la Bonne Nouvelle en Inde au IV° siècle d’où la présence de la communauté syrienne orthodoxe dans la région du Kerala à l’ouest de Madras. C’est à l’arrivée de saint François Xavier vers l’an 1544 à Goa que l’on assiste à une réelle expansion du Christianisme au sud de l’Inde. Ainsi évangé1isés par l’apôtre saint Thomas et par saint François Xavier et ensuite par les missions étrangères de Paris, nous venons d’un pays où l’hindouisme est la religion prédominante. Etre témoins du Christ et rester fidèles à la foi chrétienne sont devenus un défi aujourd’hui car les chrétiens sont de plus en plus opprimés au nom de leur foi. Aujourd’hui il y a environ 17 millions de catholiques en Inde dont plus de 3 millions dans l’État du T amilnadu. L’Église y est riche en prêtres, religieux et religieuses dont certains sont engagés dans l’apostolat paroissial ou missionnaire. D’autres dirigent des institutions à vocations éducative, médicale ou sociale qui s’ajoutent à celles des paroisses et des diocèses. On arrive ainsi à un nombre considérable d’institutions catholiques parfois très importantes et ces institutions de l’Église sont très appréciées de la population indienne pour la qualité de leur service. L’Inde compte 132 évêchés catholiques, trois cardinaux dont un à Rome, 135 évêques, 21 000 prêtres et 76 000 religieux et religieuses. Plusieurs centaines de missionnaires indiens servent l’Église dans d’autres pays du monde. |
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La Foi vivante |
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| Tout au début, les tamouls indiens présents à Paris ou ailleurs en France se réunissaient de façon irrégulière autour d’un prêtre compatriote, souvent de passage pour ses études théologiques, pour célébrer l’Eucharistie et recevoir le sacrement de réconcilition en langue maternelle. Dans les années 1970, le père Audiot Francis des Missions Étrangères de Paris, qui avait passé de longues années au sud de l’Inde,ayant ressenti ce besoin spirituel des chrétiens tamouls de l’Inde, a bien voulu leur rendre son service d’apostolat. Ainsi, les célébrations de l’Eucharistie avaient lieu dans la chapelle des MEP où d’autres sacrements tels que le sacrement des malades, la confession, le baptême ou la communion, voire le mariage, ont été administrés en langue tamoule ponctuellement et à la demande des fidèles. La Légion de Marie ainsi que d’autres groupes de prières et de réflexion se réunissaient régulièrement autour du Père Audiot. Ce dernier s’avançant en âge et ne pouvant plus assurer ce service apostolique, la Société des MEP a éprouvé le besoin et le souci de continuer ce service pastoral autrement. |
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Aumônerie et ses activités : |
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| Tout au début, les tamouls indiens présents à Paris ou ailleurs en France se réunissaient de façon irrégulière autour d’un prêtre compatriote, souvent de passage pour ses études théologiques, pour célébrer l’Eucharistie et recevoir le sacrement de réconciliation en langue maternelle. Dans les années 1970, le père Audiot Francis des Missions Etrangères de Paris, qui avait passé de longues années au sud de l’Inde,ayant ressenti ce besoin spirituel des chrétiens tamouls de l’Inde, a bien voulu leur rendre son service d’apostolat. Ainsi, les célébrations de l’Eucharistie avaient lieu dans la chapelle des MEP où d’autres sacrements tels que le sacrement des malades, la confession, le baptême ou la communion, voire le mariage, ont été administrés en langue tamoule ponctuellement et à la demande des fidèles. La Légion de Marie ainsi que d’autres groupes de prières et de réflexion se réunissaient régulièrement autour du Père Audiot. Ce dernier s’avançant en âge et ne pouvant plus assurer ce service apostolique, la Société des MEP a éprouvé le besoin et le souci de continuer ce service pastoral autrement. | ||
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Nous pouvons affirmer aujourd’hui que le service apostolique dispensé par notre aumônerie nous aide à approfondir notre foi dans le Christ et à rester fidèle aux valeurs de l’Evangile, tout en gardant les valeurs et les coutumes héritées de notre culture tamoule. Cette communauté ne peut continuer d’exister et de proclamer la foi chrétienne dans son originalité et dans sa diversité qu’avec le soutien de l’Eglise de France.
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இறுதியாக இற்றைப்படுத்தப்பட்டது (வியாழக்கிழமை, 31 டிசம்பர் 2009 17:50)








